vendredi 1 mai 2015

Je vais aller voir ailleurs si j'y suis...



Je sais, il y a longtemps que je n'ai pas écrit...

J'aurais plusieurs succulentes excuses que je pourrais utilisées mais je ne veux rien dévoiler par ici. L'hiver a été très difficile. Je crois que c'est dans ces moments-là qu'il faut dire avoir touché le bas-fond.

Je n'avais plus d'idées. Je n'avais plus cette joie de vivre qui m'habitais. Elle était partie faire un tour.

J'ai usé de beaucoup de retenu.

Je ne voulais pas pleurer.

Et je me suis écroulée sous le poids de mes rêves qui ne semblaient jamais pouvoir se réaliser et sous la pression de devoir toujours tout réussir.

Même l'espoir de ma petite vingtaine avait pris ses cliques et ses claques.

Quelle tristesse, je ne croyais plus.

Je voyais en cinquante nuances de noir puisque le gris me semblait encore une couleur trop joyeuse. J'ai beaucoup réfléchi sur la vie, ses embûches, les chemins à suivre, les épreuves à traverser et les enjeux de la société.

J'avais encore envie d'y croire à cette quête du bonheur.

C'est tout de même ironique, mais ce qui est intéressant d'aller vers le gouffre, c'est qu'au moment où tu t'y attends le moins, il y a toujours une parcelle de soleil.

Mes lunettes ont cessé d'être constamment embuées et j'ai recommencé à avoir des idées. J'ai même recommencé à rire.

Alors, j'ai pris la décision de fermer cette page de mon livre et je vous invite à venir me lire sur celle-ci  :http://jaivendumaviesurkijiji.blogspot.ca/


Namasté!

samedi 25 octobre 2014

À toi l’homme de ma vie (Deuxième partie)


La levée du corps fut assez difficile, sommeil perturbé oblige. Ce matin, j’allais devoir affronter la « vrai » vie. Il y a de ces matins où la chose la plus intelligente à faire serait de rester coucher. Trop souvent, nous n’écoutons pas notre petite voix intérieure et nous suivons la voix de notre maudite raison.  Même si je savais que j’allais trouver le temps long avant de pouvoir me blottir à nouveau sous mes couvertures, j’ai décidé malgré tout de me sortir du lit.

Pour les réveilles laborieux, rien de mieux qu’un beau maquillage pour estomper l’oreiller que j’avais d’étamper sur la joue. En me mettant sur le « cute » alerte, j’avais clairement envie de me faire « cruiser ». Par dessus tout, j’avais la ferme intention que l’homme de ma vie me tombe dessus. 

Mon homme idéal est intelligent, beau et fort avec un soupçon de parfum frais boisé. Et j’allais le trouver aujourd’hui.

La vie serait tellement plus facile si deux, trois coups de fards et de pinceaux avaient la même fonction qu’une baguette magique. Je n'aurais pas cette foutue impression d'être dans l'attente interminable de ma bonne fée marraine et le résultat de ma journée aurait été probablement bien différent:

J’ai appliqué beaucoup trop de maquillage dans mon visage et j’ai nettement l’air d’avoir une dizaine d'années supplémentaires à mon actif. J’ai mis du rouge à lèvre en série toute la journée et ma dernière cliente m’a jeté un 20$ au visage sans même me dire merci. En plus, en me dirigeant vers la maison, j’ai échappé mon soulier et personne ne l’a ramassé. Pas de note de tête pétillante, fraîche et vive. Pas l’ombre d'une odeur d'agrume, de romarin et de fleur d’oranger.

Elle est où la belle journée ensoleillée? Elle est où la belle histoire? Je ne sais pas pourquoi, mais nous sommes très loin de mon rêve de la nuit dernière et à des années lumière d’une fin de soirée hyper sensuelle avec Amaretto. 


C’est devant un Basha extra sauce à l’ail que j’allais me consoler ce soir-là. Je savais au moins une chose, aujourd’hui, j’avais passé une bien mauvaise journée. Je savais surtout que je n’allais pas « frencher », que ma fin soirée allait sentir l’ail et non un fond boisé de cuir, de vétiver d’Inde et de cèdre. Comme vous pouvez comprendre, ce soir-là, je n’ai pas trouvé l’homme de ma vie.


Et l’Homme 2.0 dans cette histoire!?

Encore une déception.

Je me suis encore fait larguer, mais cette fois-ci, d’une façon un peu plus adulte. Nous en avons discutés, nous en avons parlés.

Beurk! Pourquoi les adultes on tant besoin de jaser.

« On peux-tu finir ça, that’s it!? »

Et depuis, je l’appelle tous les jours. C’est quoi cette bêtise humaine?

Même s’il m’a encore devancé sur celle-là, il a tout de même fini par me décevoir...

L’homme de ma vie habite-t-il dans les parages?

L’homme idéal existe-t-il réellement?


Si l’homme idéal est pour moi un mythe son parfum est maintenant une réalité.  Guerlain, l’Homme Idéal


 

À suivre...

lundi 29 septembre 2014

À toi l’homme de ma vie. (Première partie)



Toi, qui m’a trouvé par hasard en cette drôle de matinée d’automne. De règle générale, je dors toute la journée, bien cachée sous les couvertures de mon habitat naturel, blasée par la vie, blasée par l’amour et espérant rester au pays des rêves afin de ne pas avoir à affronter la réalité qui m'attend.

C’est en cette froide avant-midi que tu m’as tombé dessus. En fait, je t’es foncée dedans en faisant mon jogging. Trop étourdie par la volonté d'évacuer toute la frustration qui me rongeait par en dedans.

Quel surprise ce fût! Toi, que j’attendais depuis si longtemps et dont je ne croyais plus en l’existence. Mon coeur qui a si souvent été brisé. Mon coeur qui c’est emmuré. Mon coeur qui a cessé de palpiter. Aujourd’hui, il a fait trois tours. Tu m’as fait chavirer lorsque j’ai vu ton superbe sourire et tes yeux si brillants qui regardait cette drôle de fille au rire nerveux. 

Toi aussi, tu étais littéralement tombé sous le charme.

Nous nous reverrons...

Quand?

Le destin fait si bien les choses quand il le veut. Évadée dans ma bulle, entourée d’arômes de café, devant l’écran de mon portable, tu es venu t’asseoir à ma table. J'ai soulevé la tête comme si tu étais attendu. Tout était si naturel. Nous avons discuté, nous avons ri et nous n’avions jamais pensé qu’il pouvait y avoir de lendemain. Nous avons fermé le café. Tout deux étourdis par la journée que nous n’avions pas vu passer.

Depuis, tu partages maintenant les folies de mes journées et tu réchauffes mes nuits.

Par ta simple présence, tu embellies les jours de pluie.

Sans toi, les minutes sont devenues longues et les heures interminables. 

Toi, qui me fait toujours sentir la plus belle.

Toi, qui me rend un modèle unique.

Tu me donnes l'envie de continuellement me réinventer.

Toi, qui me fait sentir vivante.

Jadis, je portais à mes lèvres le rouge à lèvre Kisskiss de Guerlain en rêvant à l’original french kisskiss.


Maintenant, j’enrobe mes lèvres pour qu’elles retrouvent immédiatement rebondi et moelleux grâce à une formule enrichie de sphères d'acide hyaluronique repulpantes. Tandis que l'huile de Commiphora contribue à lisser la surface des lèvres. De cette façon, je sais que tu auras toujours l'envie de m’embrasser. Un chic hors du temps...



Fuck...

Je dormais...

À suivre...





dimanche 21 septembre 2014

Pourquoi les filles ressentent-elles toujours le besoin de parler?

Bla, bla, bla, bla, bla...

Bla, bla, bla, bla, bla...

Sans arrêt, sorte d’auto-thérapie, sur la pluie, le beau temps, leur cheminement personnel, leurs petits bobos mais, surtout, sur leurs histoires d’amour, leurs bibittes de chum et sur leur peur de ne pas réussir leur "planning" d'avenir.

Les histoires de coeur c’est ce qu’elles préfèrent. Trouver le bon est une quête interminable qui nécessite des soirées de blablatage intense et surtout un prétexte pour avoir un abonnement à la SAQ sans se sentir coupable.

Éterniser un gars pas rapport leur donne du matériel à jaser.

Garder un "ex" dans l’entourage toujours afin de comprendre "pourquoi c’est fini?", les entretient.

Dès qu'il y en a une dans votre champs de vision, elle commence...

Bla, bla, bla, bla...

Bla, bla, bla, bla...

Si elles n’ont rien à raconter, elles te poseront des questions pour soulever la conversation. Parce que si elles n’ont rien à raconter, elles voudront conseiller suite à ses expériences personnelles. Il s’agit d’un engrenage sans fin.

Pourquoi faut-il toujours tout dire avec des mots?

Pourquoi faut-il toujours tout justifier?

Mais surtout, pourquoi ?

Ne pouvons-nous pas seulement vivre le moment présent et si c’est fini, c’est fini. Qu’est-ce qu’il y a de si nécessaire à vouloir envisager tous nos choix en fonction de l’avenir.

Vous me direz : elle n'est pas mieux, elle. 

Cela fait bientôt trois ans que je vous raconte mes états d’âme, que je vous fais chier avec ma nouvelle trentaine et mes revirements amoureux pas possible.

Je vous l’accorde. À la demande générale, les filles voulaient que j’en parle, encore et encore. Ironique non?

Il y a d’autres filles, comme Alex, qui ne parlent que de beauté. Moi, j’ai voulu la revisiter en junky excessive que je suis devenue. Alex fashion beauty est une blogueuse qui est passionnée par la beauté et la mode. Pour faire différent des autres filles, elle aborde le sujet de façon rafraîchissante via YouTube. Les filles la suivent et en redemandent. Elle a tellement gagnée en popularité qu’on lui a donné le mandat de créer une collection maquillage en collaboration avec la marque Lise Watier. Cette collection est en vente exclusivement sur le site.

Une collection simple, rafraîchissante et facile à porter pour la fashion beauty qui sommeille en chacune de nous.



J’ai eu a chance de pouvoir être du lancement. Voici la collection :

Ce qui m’a donné le goût de vous en parler.

Bla, bla, bla, bla...

Bla, bla, bla, bla...

Et l’engrenage est reparti...

lundi 8 septembre 2014

Natural born curly :


L’été tire peu à peu sa révérence et, encore une fois, je goûte à peine sa saveur. Rien de nouveau par ici et, faute de me répéter, la "workholic" que je suis a eu énormément de difficultés à faire une pause. Malgré tout, les vacances m’ont fait le plus grand bien.



J’ai pris congé de tout : mon travail, « mon chum », ma famille...

J’ai mis ma vie "on hold ".

J’ai pesé sur "stop" et le tourbillon dans ma tête a subitement cessé d'exister.

Les grandes questions existentielles signées Stéphanie ont été soigneusement rangées dans une boîte inscrite au feutre noir : prière de ne pas ouvrir avant la fin de l’été.

D’ici la venu de l’automne, je ne me casserai pas la tête avec :

« Est-ce que j’ai fait le bon choix? »

« Comment savoir si c’est le bon? »

« Sait-on réellement ce que l’on veut dans la vie? »

« L’amour avec un grand "A" existe-il toujours? »

Tout, tout, tout est bien enfermé dans cette grosse boîte que j’ai bien caché dans le fond de mon garde-robe, près de ma couronne.

Oh diable ma dignité, mes principes et les grandes questions. Je ne veux personnes dans les pattes. Je suis en vacances de moi.

Pour l'occasion, j’ai fait un défi avec l’Homme 2.0 : Je dois m’assumer dans mon plus simple habit: au naturel, sans fards ni artifices. Je me bats contre la nature depuis si longtemps. Bonne vacances séchoir à cheveux, fer plat et maquillage de mon coeur. Nous nous reverrons fin septembre.

Bien sûr, je n'allais pas être la seule à vivre le défi. Il fallait bien en faire baver à cet homme des bois. À moi le bonheur de l’attaque de son fameux mono-sourcils.

Mouhahaha (rire diabolique)

Je m’y suis donnée à coeur joie. Avant de faire ma valise, j’ai pris soin de bien expliquer le maniement de la pince à sourcil et non de la pince de son coffre à outils. Je lui ai aussi refilé une tonne d’échantillons de parfums. Je n’allais pas lui en laisser de facile.

 
Pour ma part, quand j'ai pris la route des vacances, j'ai mis dans ma p’tite valise : Le nouveau spray Beach chic pour des boucles de sirène souples et texturées, le baume Sleek and Shine pour dire adieu aux frisotties et le gel crème Curl Sculpting de Garnier pour que mes boucles soient rebondies.

J’ai peut-être toujours été une "natural born killer" de mes relations amoureuses, mais pour l’instant d'une pause, je serai une "natural born curly". 

Pour la suite, ce sera une autre histoire.

samedi 2 août 2014

Stéphanie exposant 10, dernier chapitre: En réponse à ma princesse intérieure déchue.



Sans aucun doute, mon sujet de conversation préféré concerne les relations humaines, principalement les relations hommes-femmes. J’en parle, j’en lis, j’en consomme, j’en vie et j’en écris. Je trouve fascinant les comportements humains et surtout les « patterns » répétitifs. Comme une plaie qui nous suit et si difficile de s’en sortir.  Les hommes sont des petites bêtes supposément dotées d’une intelligence supérieure, mais qui bien souvent, ne savent pas toujours s’en servir. Bien sûr, je m’inclus dans ce discours et je m’assume dans chacune de mes actions. Je ne le dirai jamais assez, vive la trentaine!

À ce sujet, cette semaine, j’ai lu un texte réellement intéressant qui m’a fait sourire, mais surtout, beaucoup réfléchir: Ma princesse intérieure est déchue.

Cumuler les histoires amoureuses qui ne fonctionnent pas est devenu une tendance de société, un fléau. Et après coup, nous avons des attentes irréalistes et des déceptions permanentes. Un sentiment continuel d’échec et une baisse d’estime qui nous coûtera une belle petite fortune chez la psy. Ah les filles...

Après cette belle lecture pleine de bon sens, j’ai décidé qu’il était temps de me reprendre en main, j’ai ouvert la porte de mon placard et je me suis mise à la recherche de ma couronne que j'avais égarée.

Je sais que je l’ai cachée quelque part, mais où? 

Il y a si longtemps que je n'ai pas vu sa couleur...

Peut-être que je l’ai laissée sur le divan de l’Amireux ou dans ce qui me sert de tiroir chez L’homme 2.0?

Comme je n’ai toujours pas eu le courage de me mettre en quarantaine, il se peut très bien qu’elle soit restée dans l’une de ces locations. Ma lâcheté ne faisait que confirmer davantage comment j'étais loin de mon trône et que j'allais devoir manger pas mal de croutes avant de me considérer en princesse que je mérite d'être.


Dans ma recherche, je n’ai peut-être pas trouvé ma couronne, mais j’ai trouvé ma Princesse Néroli de Lush. Une crème hydratante magnifique pour le visage avec des jus de fruits frais, des huiles biologiques rajeunissantes et le parfum frais des fleurs d'oranger. Libre, légère et sans soucie. Le "feeling" que nous recherchons à la suite de cette lecture. Faute de récupérer mon royaume, j’aurai au moins la chance d’avoir un joli minois de fille déchue.


Eh oui! Tout comme toi, ma princesse intérieure a perdu sa dignité. En fait, elle a pris toute une débarque par un beau soir d’été l’an dernier. Elle a fait un flip, un peu comme une crème glacée qui tombe d’un cornet et, depuis, elle ramollit au soleil. Bref, elle est encore blessée, éclatée comme une tasse de porcelaine échappée sur de la céramique. Essayer de recoller les morceaux est devenu comme un défi insurmontable à force de m'éparpiller.

Mais dans la vie, il faut être capable de prendre du recul, mais aussi d’assumer ses choix. Je croyais que faire la balance me plaisait, pensant vivre l’équilibre. En fait, il ne s’agissait que d’un autre plan foireux. Une drôle d'histoire qui ne menait à rien et une façon détournée d’éviter l’engagement. Mea Culpa! Moi aussi, j’ai cette phobie et j’ai moi-même merdée la plupart de mes relations. Eh oui, moi aussi je me suis arrangée souvent pour me faire sacrer-là avec en background Lisa Leblanc qui gueule à tut tête. J'en ai chanté de la chanson de filles désespérées. Merci ma psy de m’avoir écoutée assidument depuis bientôt un an à raison d’une séance par semaine.

Malgré cette soirée de crème glacée empoisonnée, je n’ai jamais cessé de croire qu’avec L’Homme 2.0, il pouvait y avoir des feux artifices. Je l’ai toujours eu dans la tête, je l’ai toujours eu dans la peau.  Je ne sais pas si c’est un plan merdique, mais c’est lui que j’ai eu envie de choisir. Je veux commencer cette histoire qui n’a jamais réellement commencé. Je veux l'écrire à ma façon et lui donner une fin heureuse comme dans les conte, même si parfois, ma princesse intérieure me chuchote qu' un jour je chanterai : « j’ai beau dire avoir su, dans le fond je savais déjà »


  



mercredi 2 juillet 2014

Stéphanie exposant 10 : en quarantaine


C'est décidé, après un silence prolongé, j'ai besoin de vous écrire avec mes tripes. 

Non seulement parce que j'ai dernièrement eux envie d'en finir, mais aussi parce que je suis en mode contestataire plus que jamais. Je me sens complètement différente : nouvelle façon de voir la vie, nouvelle façon de me refermer sur moi-même, nouvelle façon de comprendre la finalité humaine (gang de con) et  nouvelle façon de me défouler dans le travail. Ce qui explique pourquoi je me suis mise en quarantaine.

Je n'arrivais simplement pas à trouver les mots.

J'ai gardé secret le tourbillon dans ma tête.

Je ne me reconnais plus. Pourtant, j'assume et j'apprivoise peu à peu la nouvelle Stéphanie que je suis devenue. Malgré la sagesse des années, je ne sais toujours pas si je fais les bons choix et la hantise de me tromper de chemin ne se décrit pas avec des mots.

En fait, y a-t-il réellement de bons ou de mauvais choix? 

Non, pas que j'ai des regrets, au contraire, mais je me suis placée en marge de ce qui est considéré comme étant la norme : Il y en a qui vont essayer toute leur vie pour essayer d'être marginale tandis que moi, je me suis battue toute ma vie afin d'être normal le plus possible...

Dans ma nouvelle vie, il y en a un qui me dit être mon ami. L'autre se déclare amoureux et j'entends son cœur palpiter dès que je suis dans son champ de vision.

Avec un, je me sens apaiser et en sécurité lorsqu'il m’enlace. L'autre me fait vivre le désir et la passion.

Lorsque je pense à mon Amireux, je souris...

Et avec L'homme 2.0 je partage ma folie et mes nuits...

Entre tout ça, j'essaie de trouver un sens à ma vie...

Dans mon monde à moi, j'ai choisi la meilleure option, le meilleur des deux mondes. Je ne suis plus jamais seule et je retrouve une certaine forme d'équilibre. J’atteins la balance avec la découverte de mes compléments d'objet direct.

Dans mon pays des merveilles, un ne veut pas s'engager. L'autre essaie de se faire pardonner et cherche à se rattraper.

Un m'apporte la joie d'être en vacances de ma vie comme une eau fraîche, délicate et bienfaitrices pour le corps et l'âme. Un éden de fraîcheur. Un endroit en retrait de mes soucis.

Et l'autre me fait sentir comme une déesse, un voyage au paradis des sens d'un bonheur intense et voluptueux. Une escapade de folie.

Puis un jour, je suis tombée les deux pieds dans réalité. L'Homme 2.0 ne voulait plus me partager.

- Tu me rappelleras quand tu m'auras choisi.

Tout ce que j'ai trouvé d'intelligent à dire c'est : Je comprends...

De l'autre côté, l'Amireux cumulait arrogance et attitude croyant avoir été remplacé par le salaud de l'histoire. 

Voilà, la raison de mon silence prolongé, tourmentée entre un choix que je trouvais difficile. En fait, avec le recul, j'en viens à la conclusion, que je n'avais rien à choisir que tout allais finir par découler naturellement.

J'ai alors pris mes distances de mes hommes. J'allais laissé la vie choisir à ma place puisque je n'avais plus la force de peser les pours et les contres. Continuellement craindre de choisir me vidais, je n'avais plus la force, je ne ressentais plus rien. Les plaies ont laissé des marques et mon coeur avait arrêté de battre depuis si longtemps. 

Lorsque j'étais avec un, je rêvais de passion. Lorsque je retrouvais l'autre, je rêvais de stabilité et de stimulation intellectuelle.

Et j'en ai eu marre...

C'est dommage, ainsi va la vie: choisir engendre que tout doit changer. J'aurais bien gardé cette situation et continuer à vivre sur ma balance dans mon pays des merveilles.

La passion était partie et je restais à attendre ma stabilité, mon Amireux. Depuis Janvier, j'essayais de retrouver ce qui s'était effrité à la suite de mon départ. J'étais tout de même comblée puisque je savais, qu'au-delà de cette drôle d'amitié, se cachait un amour véritable et réellement profond. Mais lui aussi avait filé. J'avais envie de crier à mon Amireux que je n'étais pas transparente, que sa présence me manquait et que je m'ennuyais à mourir.

Et un soir, quand l'alcool avait réussi à me dénuder, j'ai succombé. J'ai appelé L'homme 2.0.

- Qu'est-ce que tu veux Stéphanie?

- Que tu la fermes et que tu arrêtes de me poser cette question!

Les chemins se croisent et finissent souvent par se séparer.

Avec mon Amireux l'eau est parfumés avec la fraîcheur pétillante des notes de framboises, grenades et de myrtille, tandis qu'avec L'homme 2.0 c'est la sensualité enveloppante du musc et des notes boisées.
 

Je suis l'eau de paradis de Biotherm. Une façon de se parfumer qui bouscule les habitudes.

Dans mon  paradis, je rêve d'une quarantaine, mais je n'en ai pas eu la force...

 


À suivre...