dimanche 19 janvier 2014

Le fameux destin de Stéphanie Poulain : 2014, tu as un goût amer de lucidité

 
2014, on va se parler dans le blanc des yeux toi et moi. Tu t'amuses en testant mes limites.

Par ta faute, j'ai envie de dormir jusqu'à cet été pour retrouver mon joli vélo bleu tel Amélie Poulain, les cheveux aux vents, au milieu d'un champ de violettes et de fleurs d'orangé. Merde, c'est vrai, j'ai une crevaison et pour couronner le tout, il est entreposé chez ce qui me servait d'Amireux l'année dernière.

Il faudra à un moment où un autre que j'aille le récupérer.

Pas maintenant!

Continue ta « shir » 2014...

Pour l'instant, j'essaie d'oublier...

Que je n'ai même pas essayé...

Je me suis réveillée de ma torpeur le 2 janvier. J'étais de retour sur terre, les deux pieds dans la réalité. Ma lucidité m'avait laissé une pointe d’amertume et je suis partie, seule, chez moi. Audacieuse et inattendue.

J'aurai pu garder le silence sur ce qui suivra, ce qui aurait pu être perçu comme une certaine forme d'indifférence. Comme il s'agit bien souvent du contraire, je n'ai surtout pas voulu le laisser seul avec le fameux "pourquoi".
Un murmure timide, suite à notre dernière conversation en tête-à-tête. J'avoue m'avoir sentie soulagé, j'avais enfin l'heure juste. Je m'en doutais fortement, mais de l'entendre avec des mots m'a débarrassé d'un énorme poids sur les épaules. Je pensais être en mesure de remettre les pendules à l'heure et clore un chapitre sur l'Amireux qui se terminerait en ami (point) en parlant de la distance que je ressentais, mais aussi de celle que j'avais moi-même installé. M'ouvrir ainsi sur mes ressenties et sur l'ambiguïté de cette relation m'a allégé.

Un méchant beau défi que j'ai réussi à surmonter. Il m'a toujours connu avec la parole spontanée ou la question sur le bout de la langue, mais il s'agit d'une chose que j'ai travaillée. Auparavant, j'étais à des années lumières niveau communicationnel et je me suis blasée d'être une roche inatteignable. Je me suis probablement reconnue un peu en lui, sorte de projection. J'aurais bien voulu percer le mystère.

Par contre, les émotions sont venues en décalage. Au matin, en petite boule, je me suis sentie vidée, voir épuisée et je me suis sauvée. C'était facile, j'avais le champ libre. Malgré le chantage émotif de son chien, j'ai pris la fuite. Quelle belle libération. Avec le temps, j'ai compris que j'étais une bombe à retardement, une féminité libre. Cela doit faire partie du fabuleux destin de Stéphanie. Prête à l'ouverture, mais si habituée d'être enfermée à double tour. L'écriture étant le seul moyen de gratter le fond des choses, la seule délivrance.

J'avoue que ces derniers jours, j'avais cette étincelle dans le regard. Et j'ai compris que j'étais en pleine phase de déni. Je refusais de le reconnaître depuis déjà un bon moment déguisant le tout sous une certaine forme de distance sous un silence qui s'amuse. Facile et beaucoup moins déstabilisant. D'emblée, j'ai l'habitude d'être assez glaciale et d'avoir un coeur sceller sous d'énormes barbelés, mais cette fois-ci, je me suis fait prendre à mon propre jeu, j'ai été touchée. Depuis combien de temps? Je ne peux réellement le dire, j'étais cachée. Toutes les fois que le vulnérable coeur palpitait, je réussissais à l'étouffer.

Il représente le mot paradoxe avec tout son sens. Je ne comprends toujours pas comment il peut parler de nostalgie, d'objectifs et qu'ensuite j'arrive à le sentir si près lorsque le contraire doit se produire. Ce qui dépasse toutes formes d'entendements. Et puis hier, je l'ai reçu comme un éclat au visage. De jouer un jeu, où je ne serais pas gagnante. Devant l'irrévérence, j'ai explosé!

Je ne sais si tout ceci ne sera qu'une erreur de ma part, mais j'ai envie de l'assumer avec des couilles d'hommes, avec panache. Probablement que j'avais peur de perdre ma seule source de stabilité, mon bien-être, mes vacances, mon stage, mais comme je n'ai plus envie de calculer, de vivre l'ambiguïté, d'être une bouée de sauvetage ou une solution de rechange, je décide de me lancer dans ce précipice avec courage. Je n'ai maintenant plus peur de rien ni de personne, car avec lui, j'aurai réussi mon objectif, d'affronter la réalité et ce, quel qu'en soit le résultat.

Sans doute que si je ne suis plus dans les parages, il trouvera le courage de travailler sur son objectif et saisir les opportunités pour arriver à ses fins.
Pour lui, j'aurai été cette folie qui va tant lui manquer, j'aurai été la simplicité de son quotidien.
Caché derrière mes fous rires et mon sourire intrépide, j'aurai été symbole symbole de force et de passion à ses yeux.

Pour moi, il aura été mon ami et mon complice, l'instant d'un moment.
Par contre, j'étais drôlement étonnée de voir à quel point la situation me rendait heureuse et triste à la fois.
Heureuse de voir qu'il y a beaucoup d'espoir pour lui. Je souhaite à mon Amireux qu'il retrouve fougue, passion et fous rires, ces accords sulfureux et voluptueux, mais aussi qu'il réussit à atteindre l'objectif qui apaisera son cœur floral fruité. Rien n'est facile si la bataille en vaut le coup! Égoïstement, j'aurais dit le contraire. Mais comme je me suis choisie et que pour rien au monde je n'ai envie d'être comme tout le monde, je n'oserai en aucun cas me pencher vers ce côté. L'amour étant une chose précieuse qui mérite d'y mettre des efforts. C'est la foutue romantique finie en moi qui parle.

Triste parce que contrairement au fait de me faire larguer comme un vulgaire déchet de façon inattendu, je trouve davantage douloureux de laisser filer ce qui pour moi était précieux. Si au moins il était un trou d'cul, l'orgueil aurait embarqué, ce qui m'aurait épargné un peu. 

Mais, bon... Je crois que rien n'arrive par hasard dans ce monde et que le chemin de certaines personnes se croisent pour s'aider à se relever et en tirer certaines conclusions. 

Je voulais simplement le remercier d'avoir été ma révolution tranquille, mon calme et mon exutoire.
Seule le temps m'aidera à guérir mon petit cœur parce que, oui, à un certain moment, j'ai cru qu'il serait ma porte de sortie. 
Alors, je lève le voile sur l'épisode « Amireux », non pas en révélant son identité, car je préfère le garder précieusement dans mes secrets comme un trésor qui m'appartient, mais en décidant que cette année je me choisi. Parce que, oui, 2014, je vais être insolence de Guerlain!

dimanche 12 janvier 2014

Le fabuleux destin de Stéphanie Poulain : 2013, au-delà du réel.

Comme à toutes les premières semaines de janvier, j'ai le corps à l'envers. Trop de fêtes, trop de bouffes, trop de vins, trop de surprises et trop de résolutions à tenir. Outre le fait que je vais essayer pour une des, je ne compte plus vraiment les tentatives, d'arrêter de fumer, j'ai décidé de faire différent cette année. Exit liste exhaustive que je ne tiendrai pas. J''ai choisi de faire un peu de refus volontaire, de ne pas les appeler résolutions et d'attendre quelques semaines pour les mettre en applications.

Et comme à toutes les premières semaines de janvier, j'ai le cœur à l'envers...
 
Cette fois-ci, non pas d'abus persistant, mais de déni chronique.
Pourtant, j'avais réellement en tête de commencer l'année seule et ce, malgré que le mois de décembre avait déjà été empreint d'une grande solitude et de plusieurs réflexions. J'en ai conclu qu'il s'agissait bel et bien d'un choix réfléchi et assumé. Je voulais passer un beau temps des fêtes et ce, malgré la décision que j'avais prise.

Inconsciente de ce qui m'attendais, j'avais posé quelques mines et avait pris mon courage pour commencer à en glisser quelques mots. Cachée dans le rôle d'une amie , j'avais qu'une seule envie, boire à nous et à nos vies, m'amuser et nier la réalité : son cœur appartenait toujours à son ancienne vie.

En dépit du temps qui défilait jusqu'à la date effective, j'avais décidé de goûter chacune des secondes que j'avais en ma possession afin de vivre avec intensité le moment présent en compagnie de ma révolution tranquille, mon calme et mon exutoire. Bref, en présence de mon Amireux.
De plus, je m'étais armé de mon gloss Rose exclusif de Bourjois qui au contact de mes lèvres aura la teinte idéale. Non collant, ce gloss enrichi de ph réactif se transforme sur la bouche en un rose unique et personnalisé. En moins d’une minute, les lèvres s’habillent d’un rose sur-mesure. Sa texture apporte brillance et volume, sans oublier la souplesse pour un confort maximum. Et en plus, c’est bon pour mes lèvres : Vitamine E & C anti-oxydantes et une hydratation longue durée.
Parfait pour compléter mon look de contestation du nouvel an qui se résumait à la non-considération d'une partie de la vérité et du refus de prendre en charge certaine perception. Un look parfait qui m'a permis de recevoir un « french » surprise à la fin du décompte.

Je me disais tout bas que je vivrai la réalité en face l'année prochaine, l'instant de vivre ce moment.

Ensuite, je serais prête à vivre le réel destin de Stéphanie Poulain et ce, puisque Monsieur X devrais refaire surface d'un jour à l'autre

Si on recule de quelques jours, une petite pointe de moi-même était impatiente...

Pendant ce bref moment, je me comportais comme si la réalité n'existait pas, j'avais envie de nier ce qui m'attendait et la foule qui m'entourait pour ainsi me perdre avec inconscience sur les lèvres sucrées de l'Amireux jusqu'à l'année prochaine et ce, sans laisser aucune trace.


mardi 31 décembre 2013

Un Amireux aige-doux pour emporter, svp!


L'année 2013 tirera bientôt à sa fin...

Ce qui annonce que j'aurai une année supplémentaire à mon sablier, mais surtout, qui prédit la venue d'un vent de renouveau.

Enfin!!!

Cette année, je crois que j'ai battu le record de rebondissements et de nouvelles vies. Le décompte me rendra probablement fébrile, car je tournerai la page sur chacun de ces chapitres auxquels je devrais tourner le dos et dire au revoir. Il n'en reste pas moins que j'ai beaucoup appris de ses revirements de situations et, au final, je crois que rien dans ce monde n'arrive par hasard.

Depuis quelques jours, je m'amuse à faire le bilan de toutes mes péripéties afin de pouvoir en tirer quelques conclusions et commencer 2014 comme une bombe pleine d'énergie. Sans aucune pointe de nostalgie, mais surtout sans amertume, je me sens, tout simplement, bien. Une certaine forme de plénitude et de paix intérieure. Un bien-être indescriptible à décrire.

Alors, voici ma rétrospective de cette année haute en couleurs :

- J'ai fait le grand saut malgré moi et je suis passée de l'autre côté. J'ai eu 30 ans.

- J'ai aussi connu la guerre. Plus de peur que de mal.

- J'ai été folle en trois volets. J'ai assumé et je me suis libérée.

- Je me suis mise en mode récessionista sans le vouloir. C'est la beauté de mon métier!

- J'ai assumé ma compulsion du beigne.

- J'ai mangé une crème glacée empoisonnée et j'ai fini par digérer le morceau.

- Je suis devenue, Stéphanie en thérapie! J'ai découvert sous cette carapace, une personne sensible que je commence tranquillement à aimer.

- J'ai commencé ma nouvelle vie et je suis retournée à l'école.

- J'ai trouvé un Amireux qui sent la cannelle et les épices, grande source de réconfort.

- J'ai été surprise par le retour de Monsieur X en écrit. L'Orgueil et moi avons dansé le hula hoop.

- J'ai été mélangée, les cartes se sont brouillées ce qui a remué une tempête dans ma tête.

Mais surtout, en 2013, avec tous ces changements, je suis devenue une contestataire assouvie. J'ai décidé de suivre mon propre chemin et ce,  peut importe ce que les autres peuvent bien en penser! Ce qui  fût probablement ma plus belle réalisation.

Par contre, ces dernières semaines, en faisant le bilan de l'année, j'ai vécu la solitude. J'ai déguisé le tout en surcharge de travail comme je sais si bien le faire, enfermée par moi-même entre les murs de mon propre isolement.

Après mûres réflexions, j'ai compris que je cherchais l'Amireux en vain.

J'étais seule. Il n'était pas là.

Je l'ai cherché partout et je ne l'ai pas trouvé. Sa tête était ailleurs.

Pour un moment, j'ai vécu la tristesse. J'avais perdu mon pilier, mes vacances et ma fuite. Je compris alors que je m'ennuyais.

J'ai laissé circuler ma peine, j'ai reculé et je me suis acharnée. Je voulais comprendre la distance que j'avais moi-même installée, mais surtout l'attitude, le manque de respect et l'absence qui me faisait si mal. Et j'ai été déçue, d'être déçu croyant avoir affaire, jusqu'à maintenant, à un être d'exception. Après un automne à saveur de pomme et d'épices, l'Amireux m'avait laissé un goût aigre-doux. Et j'ai eu envie de crier à nouveau à la contestation.

Alors, j'ai décidé de terminer l'année comme suit...

Je remets en cause l'arrogance de Monsieurs X qui se croit tout permis en pensant revenir dans ma vie aussi facilement, de créer le débat entre deux, dans l'absence.

Je ne suis pas d'accord d'être en relâche forcée de ma "psy" puisque depuis quelques jours j'ai l'impression de vivre une tempête dans un verre d'eau.

Je proteste contre mon minable salaire qui m'empêche de m'exiler, loin, très loin.

Je me révolte contre les hommes qui finissent toujours par me décevoir.

Je doute contre l'amour en général qui me laisse continuellement le cœur gros et qui me donne envie de brûler tous les livres qui finissent par ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps.

Je refuse d'être seulement une amie puisque je sais très bien qu'au fond de moi, je suis une amoureuse. Je n'accepte plus de vivre tant d’ambiguïté.

Et je conteste contre 2014 parce que j'aurai laissé partir l'Amireux.

Je tire donc maintenant ma révérence à 2013, seule...

Chin!

Avec autant de légèreté qu'une bulle de champagne, je vous lève mon verre, mes chères Junky. Merci de m'inspirer de près ou de loin et de me donner envie d'écrire. Je vous souhaite à tous, une belle et heureuse année, haute en couleurs et pleines de rebondissements, mais surtout avec autant de beaux fous rires que de réalisations.

À pi fuck, chin encore!

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dimanche 22 décembre 2013

Cher père Noël,



Pour faire différent, j'aimerais ça que tu sois gentil avec moi cette année. Cela fait déjà plusieurs Noël que je vous fais une demande très spéciale, mais qu'au final, je n'ai jamais ce que je souhaite réellement. Je crois que j'ai suffisamment de bébelles chez moi et je vous assure que je suis bien heureuse de ce que je possède. Je pourrais me lancer dans la phrase typique, j'ai été sage cette année, mais je crois réellement que je mérite ce merveilleux cadeau.

Pour Noël, je voudrais avoir la chance d'être dans la peau d'un homme pour deux semaines complètes. Je sais que c'est particulier et que c'est tout un super pouvoir, mais j'aimerais énormément que tu m'accordes mon souhait. Après ça, je n'en parlerais plus et je reviendrais à mes désirs conventionnels. Donc, tu n'auras plus aucunes difficultés avec mes demandes dans l'avenir.

Promis, promis!

J'imagine qu'avec ce cadeau, je vais être en mesure de tirer de grandes leçons de vie. Peut-être cela me permettra-t-il d'arriver enfin à comprendre la nature masculine?

Voilà comment j'optimiserais mon séjour dans la peau de l'homme.


Première semaine : libre dans mon nouveau corps 
Objectif : exploration, spontanéité, hédonisme...

En plein cœur de la ville, dans ma nouvelle carapace, j'aurais clairement l'intention de découvrir toutes ses nouvelles choses, inconnu jusqu'à maintenant : un nouveau corps, un nouveau membre, une nouvelle force et de nouvelles pensées en tête.

J'ai longtemps réfléchis et fantasmé à ma première expérience en tant qu'homme. Aussi insignifiant soit-il, j'ai toujours rêvé de faire pipi debout. Tsé quand l'envie te pogne... Même plus besoin d'attendre pour la toilette et, en digne de remerciement Papa Noël, j'écrirais mon nom dans la neige.


En bref, je crois que mon début de semaine serais teinté par tous ses petits détails masculins qui semblent si emballant et que la plupart des filles n'arrivent pas à saisir. Je jouerais à la guerre ou j'irais à la chasse avec mes chums et je m'ouvrirais une bière avant les coups de midi, sans me faire juger. Je goutterais aussi au plaisir pulsionnel de ma chaire et je n'hésiterais pas à partir à la chasse pour me ramener plusieurs conquêtes dans la même semaine. Je vivrais la plénitude des sens. Je sortirais mon plus beau violon pour communiquer l'énergie masculine qui me coule dans les veines et exprimer mes passions avec des promesses que je ne tiendrais pas. Je mentirais et je pourrais être égoïste puisque je ne me sentirais pas mal, car je serais un homme libre.

Je me réveillerais seul, dimanche, dans mon lit à essayer de comprendre ce que j'ai entre les deux oreilles : questions, envies, pulsions, mode de fonctionnement. Je voudrais savoir ce que je ne fais pas correctement et pourquoi je finis seul? L'odeur fétide d'alcool aurait imprégné mes draps. Un mélange de baies roses, d'anis étoilé et de basilic en symbiose avec l'odeur de mon blouson de cuir. J'aurais envie de me ressaisir, mais surtout, j'en aurais marre d'être un imbécile et du sentiment de solitude qui me colle à la peau.


En cette première semaine, je portais l'Homme Libre d'Yves St-Laurent.

Deuxième semaine : équilibre parfait entre le brute et le précieux
Objectif : exploration, audace, stabilité


La liberté reste un concept intéressant que l'on croit un infini de possibilités, sans aucunes contraintes. Par contre, l'homme est confronté à lui-même à un moment ou à un autre avec une solitude qui pèse comme un paquet de briques sur les épaules.

Dans mes draps parfumés alcool de la vieille, j'en aurais assez que mes méninges surchauffent à essayer de comprendre le vide. J'aurais passé une nuit fait de tensions et de chocs puisque j'aurais connu la nuit de l'homme.

Et je me ressaisirais avec audace...
  
Un envole frais et pétillant!

L'homme n'ait pas un animal solitaire. Je comprendrais que la vie à deux, c'est deux fois mieux. J'aurais envie de comprendre la nature féminine, de choisir quelqu’un que je considérerais spécial, de construire quelque chose afin de donner un sens à ma vie, à mon existence et je revisiterais l'approche du mâle alpha en ajoutant un vent de fraîcheur et un style unique. J'aurais mon côté floral que je pigerais dans tous les films d'amour qui ont été écrit pour elle, mais j'aurais aussi mon côté épicé pour la surprendre et un côté boisé pour la protéger.

Et j'en aurais croisé une, celle qui ferait cesser le débat tête-queue...

Celle qui me donnerait envie que mon lit sent la bergamote, le gingembre et le vétiver

Je veillerais à chaque jour à garder celle que j'aime et ce, même si je serais à nouveau confronté à mes pulsions d'homme libre. Je comprendrais ma vie contrastée, mais j'aurais saisi que le terrain du voisin n'ait pas toujours plus vert. Je voudrais me battre pour celle que j'aime et j'essaierais d'être la brute charmante qui la rendrait heureuse parce que son rire sonnerais comme le tintement d'une clochette qui me ferait sourire. Je serais charismatique, je serais galant, mais aussi, je serais fort. Loin du gamin, je rendrais toutes les femmes jalouses de la mienne.

J'aurais enfin compris ce que femme veut!

Je serais un homme, un vrai...

J'aurais changé de parfum, je porterai l'Homme d'Yves St-Laurent.

lundi 16 décembre 2013

Ah! comme la neige a neigé!


Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!


La première neige annonce toujours dans mon cœur d'enfant le retour de la magie de Noël : le souvenir enivrant de l'odeur de clou de girofle et de tourtières, le son caractéristique d'une botte qui écrase la neige, le ciel qui semble d'une hauteur démesurée et les flocons froids qui me fouettent le visage sont, d'années après années, de pures petits plaisirs qui me rappellent l'enfance.

Cette semaine, je vivrai le « vrai » hiver. J'enfilerai mes patins renversées de moutons et je défilerai sur la glace tel une petite fille sans conscience, complètement insouciante et la tête vide. Je ne sais peut-être pas « stopper », mais j'aurai un de ses sourire. Le temps d'oublier, un bref instant, mon continuel débat coeur-tête du moment.

Qu'est-ce que le spasme de vivre
Ô la douleur que j'ai, que j'ai! 

Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire: Où vis-je? où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés.

Sur mes patins, le vent froid m'enveloppe et j'admire la neige qui s'étend d'une façon quasi infini. C'est vraiment beau les soirs d'hiver, seule au milieu du parc Lafontaine, prisonnière entre ma tête et mon cœur. Le retour de la froide noirceur me rends mélancolique du temps qui passe, un sentiment que je n'arrive pas à contrôler.

Cœur : La longue brise glaciale de l'hiver est siiiiiiiiiii romantiiiiiiique. Elle me rappelle les souvenirs de notre ancienne vie et me fait palpiter.

Tête : Voyons! Soit rationnel mon vieux... Je sais à quoi tu penses. Tu es beaucoup trop sentimental. Pfff! Souviens-toi!

Cœur : Les paroles s'envolent, mais les écrits restent. Démontre un peu d'ouverture, il me semble que tu es beaucoup trop dure.

Tête : Naïf... Ce n'est pas parce que Monsieur X nous as encore relancé qu'il faut oublier. Un e-mail... La méthode facile...

Cœur : Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.

Sous toutes franchisse, mon cœur est touché, mais ma tête se pose tant de questions et essaie du mieux qu'elle peut de relativiser. Pourtant, je me sens déchiré entre deux, même si ni un ni l'autre, ne sont présents. Il y a toujours l'Amireux, mais la distance se fait ressentir. J'ai dû lâcher prise et redéfinir mes objectifs. De l'autre côté, il y a Monsieur X, mais j'ai toujours ce sentiment de rancune. Je profiterai donc de cette fraîche soirée sur la glace pour essayer de retrouver un bref moment de lucidité.

Tête : Je reste à dire que c'est trop facile. Qu'il se casse un peu la tête! À mon avis, s'il a été capable de blesser une fois, il recommencera. Ce n'est pas la meilleure des garantis. Il n'avait pas le droit et je peux appuyer mon argumentation, car je connaissais les intentions du cœur. Je reste la tête froide!

Dans ma tête, tout semble clair et logique. Si ce n'était seulement d'elle, la vie serait bien plus simple. Mais un jour, j'ai choisi de suivre davantage le chemin du cœur, car la logique est peut-être relatif au bon sens, mais la rationalité ne fait jamais vibrer.

Cœur : La tristesse du souvenir de l'abandon me donne des nausées, monde cruel...

En cette glaciale nuit d'hiver, je continuerai mon abus de patinage en digne d'exutoire. J'ai froid. Mon cœur est mitigé, j'ai mal à la tête et à ma peau, plus particulière aux contours de mes yeux.

Les larmes ont fini par geler. J'ai la peau des yeux complètement irrité à un point tel qu'elle rappelle la texture de petits raisins secs. Par chance, j'ai mon eau thermal Uriage que j'utiliserai sur l'ensemble de mon visage et en compresse sur mes yeux. Grâce à sa concentration en sels minéraux, cette eau détient un pouvoir hydratant unique. La présence élevée de sels de calcium et de magnésium apaise les peaux sensibles et les irritations. De plus, l’action du silicium renforce le film hydrolipidique et les sels minéraux renforcent la barrière cutanée. Donc, sa composition minérale aidera ma peau à être plus souple et protégée agissant ainsi comme un baume. La solution parfaite pour la saison hivernale!

Tête : Enfin quelque chose d'intelligent! Quel choix raisonnable!

Cœur : La raison a ses raisons que le coeur ignore. Existe-t-il une version baume pour le cœur?

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A tout l'ennui que j'ai, que j'ai!...


lundi 9 décembre 2013

Des fois, j'ai peur un peu, des fois... Des fois, je n'ai pas peur du tout!

 Dans quelques jours, je vais avoir 31 ans. C'est moi, où les semaines passent de plus en vite. Avec tous ces changements, j'ai l'impression que je n'ai même pas eu conscience d'avoir vu l'année défilée. Le temps d'écrire un nouveau chapitre.

Dans mon plus loin souvenir, j'ai toujours le même sentiment qui ressurgit à cette période. Un mélange d’excitation et de nostalgie.

Je crois...

Je n'ai pas encore pu mettre un mot dessus. C'est à n'y rien comprendre. Parfois, rien ne sert de toujours justifier, il suffit que de le vivre.

Par contre, cette année, j'ai ressenti la nostalgie du temps qui passe, du temps qui court.
Le temps file mon amour...

Je vieillis...

Il y a quelque chose de beau dans le fait de vieillir. Par contre, la nostalgie nous rappel à quel point il était merveilleux d'être un enfant. Vous savez, la naïveté vis-à-vis de la vie. Ne pas avoir conscience du futur, ce qui nous poussait à foncer sans baisser les yeux.

Les enfants ne connaissent pas la peur. En fait, si. Mais ce n'est pas le même genre de peur que celle des adultes. Eux, ils ont peur des monstres qui se cachent sous leur lit. Les adultes ont peur de leurs monstres intérieurs, mais principalement, ils ont peur d'avoir peur, ce qui les refrènent dans leur quête identitaire et dans leur recherche du bonheur. Au final, un cumule de bêtises et des centaines de dollars dépenser pour trouver une solution miracle.

Puis un jour, on oublie...

Nous sommes emportés dans le moule et nous vivons comme des petites machines, sans se poser de questions. Métro, boulot, dodo...

Les enfants ont cette chance d'être contestataire à leur façon. Se posant des questions avec curiosité. Vierge de peur, il est nécessaire d'être confronter à leurs petites bouilles pour se rappeler, que nous étions nous-mêmes, un jour, des enfants. Et que dans ce temps, la vie était belle. Nous étions insouciant. De façon générale, ce sont les grands qui viennent tout gâcher avec leur vie couleur grise. Nous apprenant à ne plus rêver, mais à fonctionner et toujours justifier.

- Quand est-ce que tu vas finir par arrêter de faire de la cochonnerie?
- Mais maman, je suis une artiste...

Nous apprenant à être une grande personne, à leur image.

La vie est faite ainsi et comme tous le monde, je vieillis...

Par contre, cette année, j'ai décidé que je ne ferai pas partie de ce moule préfabriqué. Je garantis que les adultes ne m'auront pas. Je continuerai à créer et je sèmerai des « bobépines » pour tracer mon chemin, mais surtout pour toujours retrouver ma route. Qui m'aime me suive! Je ne veux pas être ce que les grands m'ont appris.

J'ai longtemps cru que j'étais magique...

Je pensais que je n'étais que de passage pour égailler la vie des gens. Fou rire, découverte, monde imaginaire, tout y était. À force d'être blessée par le monde des adultes, j'ai cessé de rêver à mon utopie. Mon monde était devenu gris.

Puis un jour, j'ai eu peur...

Je voulais être normal...

Avec les années, j'ai compris que la normalité était relatif à chacun. C'est pourquoi, avec du recule, j'ai décidé de revisiter le monde à ma façon, d'où la venue des looks de contestation et de toutes la philosophie qui l'accompagne.

J'ai longtemps pensée que la beauté intérieure était un mélange de sincérité et d'ouverture.

Puis un jour, j'ai oublié...

- Pourquoi tu pleurs? Est-ce qu'il y a une raison?
- Tu exagères toujours tout?
- Est-ce que tu vas être heureuse un jour Stéphanie?

- Mais, maman...

Je me suis faite juger...

La peur nous empêche de nous mettre à nu, le regard des autres nous fait mal. Elle nous empêche d'avancer. J'ai donc mis de côté mes idéaux et je me suis refermée. Les adulte m'avaient inhibés. J'ai alors gardé mon secret pour les personnes qu'y en valaient vraiment la peine. Comme j'ai stagné pendant trop longtemps, j'ai voulu reprendre le contrôle de mes convictions et j'ai travaillé davantage sur moi-même. Loin de moi l'idée de mourir étouffée, coincée dans mon propre corps, comme la majorité des grandes personnes.

J'ai longtemps pensé qu'il fallait absolument que je sois belle pour plaire et réussir.

Dans cette société où les standards de beauté sont de plus en plus axé sur la perfection et le culte de la minceur. Ne répondant pas à l'image recherchée, je me suis mise à travailler comme une défoncée, sorte de justification.

Puis un jour, je me suis trouvée laide...
J'haïssais la fille en constante recherche de perfection. Pourtant, je savais que je ne serais jamais parfaite dans tous les sens du terme. J'en ai fait une telle fixation que j'en faisais des boutons. Et j'ai découvert la brosse de nettoyage Clarisonic couleur lavande. Inventée par une équipe constituée d’ingénieurs et d’entrepreneurs de Seattle, dans l’État de Washington, Clarisonic allie une technologie exclusive et une vision révolutionnaire afin de redéfinir les soins de la peau. À la différence des appareils rotatifs, la technologie sonique brevetée utilise l’élasticité naturelle de la peau et oscille à une fréquence sonique pour produire plus de 300 mouvements par seconde. La flexion entre la brosse externe et interne qui en découle détache la saleté et les corps gras, enlève les impuretés profondément ancrées dans les pores et prépare la peau pour une meilleure absorption des traitements topiques. Nettoie six fois mieux que les mains à elles seules. Les résultats cliniques ont démontré une absorption accrue du produit et une élimination du maquillage, de la saleté et de l’huile six fois supérieure au nettoyage avec les mains à elles seules. Résultats: 

- Une peau plus lisse, plus douce et d’apparence plus saine.
- Réduit au minimum l’apparence des pores, rides et ridules 
- Le nettoyage est si profond que les produits pour la peau s’absorbent mieux
- Assez douce pour être utilisée deux fois par jour sur tous les types de peau.
 
Ma peau était beaucoup plus belle. Malgré tout, depuis quelques temps, j'ai réussi à lâcher prise sur ma quête de la perfection absolue et j'ai fini par comprendre que la véritable beauté se cachait à l'intérieur. J'ai trouvé quelque chose de jolie.

J'ai longtemps cru que l'amour éternelle existait...

- Je nous aime!

(Silence, j'étais maintenant seul)

- Où es-tu?

Puis un jour, je me suis fait laisser par surprise...

Monsieur X était partie et mes rêves de petites filles étaient détruit. En fait, ce sont des rêves que les adultes nous ont inventés et qu'ils n'ont même pas été capable de mettre en application dans la réalité. Bien que tous les grands finissent par se laisser un jour ou l'autre, de cette rupture, mon orgueil a été sauvagement touché et mon cœur blessé c'est refermé. Je voulais oublier.

Puis un jour, il y a eu une petite parcelle de soleil à travers les épais nuages gris. Mon cœur commençait à guérir.

J'ai longtemps pensé que tout est bien qui finit bien...

Pour mes 31 ans, je veux que toutes mes histoires annoncent une fin heureuse et que mettre mes peurs de côté et combattre mes monstres intérieurs m'aidera à me sentir en paix avec mon urgence de vivre, dans toute mon excessivité et mon intégrité. Un doux mélange de nostalgie et d'excitation. Voilà, ma justification à ma vie d'adulte, à mon monde couleur lavande.

Puis un jour, j'ai reçu une lettre d'un Monsieur X sensible parlant de ses peurs et de ses réflexions; se livrant avec sincérité et se mettant complètement nu.

Et j'ai eu peur de ma réaction...

Le temps files...

Je vieillis...





jeudi 28 novembre 2013

Chère madame Dignité,

J'ai pratiquement été sage cette année...

Étant toujours en thérapie, je commence à me libérer de mes petits monstres intérieurs, je me respecte et m'écoute davantage. J’atteins peu à peu les objectifs que je m'étais fixés en septembre. Je me sens:


Du moins, j'essaie de ne plus m'oublier. Ma "psy" dit que tu serais fière de moi. 

En fait, je dis, pratiquement, parce que j'ai souvent eu des écarts de conduite et qu'à l'occasion, j'ai l'habitude de flirter avec ton acolyte l'Orgueil. Donc, quand je ne suis pas avec elle, j'essaie d'être avec toi.

Rassure toi, tu n'as pas à être jalouse, car mademoiselle Orgueil n'ai pas toujours facile à gérer. Je préfère de loin votre compagnie madame qui, somme toute, est beaucoup plus agréable.

Avec l'Orgueil, nous faisons des bêtises.

Il m'arrive fréquemment de me cacher derrière elle. Je m'en sers tel un bouclier afin de dissimuler toutes formes d'émotions. Je garde alors secret ma douleur et mes plaies émotionnelles. En fait, c'est comme si je me déguisais en Dr Jekyll. Je redouble alors d'ambitions et cumule les projets en guise de fuite, vivant ainsi une dualité avec mes véritables sentiments. Aussi, avec elle, il m'arrive d'exagérer mes propos et de ne pas toujours dire toute la vérité. Je l'avoue, je déguise la réalité pour contourner les ressentis.

Souvent, on se sauve de tout avec l'Orgueil.

Bien plus simple de passer davantage de temps avec toi puisque je serais beaucoup moins prise dans ce continuel débat coeur-tête. Je m'en excuse de ne pas toujours être présente. 
J'ai une confession pour toi, Dignité. Dernièrement, j'ai avoué à l'Orgueil que depuis quelques semaines, j'étais hantée par mon ancienne vie et ce, pour aucune raison valable. Je sais que tu ne voulais pas que je lui  en parle par respect pour l'Amireux qui est toujours dans le décors. Je ne sais trop ce qui m'a prise.

Comme s'il avait lu dans mes pensées, j'ai reçu un courriel de Monsieur X cette semaine. 
L'Orgueil et moi avons dansé le Hula Hoop.

Il ne pouvait pas si mieux dire: je sais que si je clicks sur envoyer, je vais chambouler ta vie.

Merde, mais a quoi il a pensé!? 

J'ai lâché mon Hoola Hoop. 

Et j'ai pensé à toi, Dignité.

J'étais touchée...
Étant seule, cachée dans les couvertures du lit d'Amireux, je te l'avoue, j'ai versé quelques larmes. Sous toute franchise, ce n'est pas avec l'Orgueil que je peux faire ça!

J'ai trouvé la tristesse que je ne m'étais pas donnée le droit de vivre. L'instant de cet égard de conduite, j'ai scellé le tout dans ma tête et l'Orgueil m'a prise par la main. Je me suis présentée, tout sourire, devant le Frisé qui m'attendait avec un bon café. Il est vraiment beau avec ses cheveux en soleil et son teint bronzé du sud.

J'étais maintenant en vacance de mes émotions. Merci!

Ça fait déjà un moment que j'ai envie de lui demander ce qui se passe dans sa tête?

Qu'est-ce que c'est tout ça? 

Je le regarde alors différemment...

Est-ce possible?

Est-ce seulement une phase, une entraide mutuelle pour oublier ou pour éviter la peine que nous vivons chacun de notre côté, à notre manière? 

Je ne sais même pas moi-même ce que je ressens...

Alors, pourquoi tant de questions?
 
Est-ce la faute à mademoiselle Orgueil?

Cette dernière me suggère de me changer les idées. Rien de mieux qu'une bonne douche bien chaude et d'un maquillage tout frais pour regagner son état naturel.

Comment je vais arriver à changer de face!?
Je crois que Portfolio de Lise Watier, correcteur #1 au Canada, sera la solution pour corriger et camoufler les traces de se drôle de réveil. 
Le brun foncé me servira à modeler mon visage. Appliquez-le sur les côtés de votre nez pour l’amincir, puis sous vos joues pour définir vos pommettes. N’oubliez-pas D’ESTOMPER! Cette règle vaut pour toutes les couleurs.

Le beige-jaune pour la cerne bleuté au coin intérieur de l'oeil c'est tout simplement génial.

Le beige pâle pour illuminer le dessous des yeux est le truc pour effacer les signes de fatigue ou le passage de la tristesse.

Le vert ira neutraliser les rougeurs sous mon nez. 

Finalement, le lilas, illuminera sous l'arcade sourcilière, le long du nez et sur l'os de la joue.

Un peu de fond de teint sur l'ensemble du visage et me voilà partie pour une nouvelle journée avec une face digne des plus orgueilleuses.
Malgré tous les efforts de mademoiselle Orgueil, j'ai lu plusieurs fois les mots de Monsieur X. Les paroles s'envolent et les écrits restent dans ma tête. Honnêtement, entre toi et moi, Dignité, je ne sais pas trop quoi penser.

- Comme quoi, le silence est la meilleure des portes de sortie!

Bon... Te voilà maintenant du côté de l'Orgueil...