jeudi 20 octobre 2011

La vie c’est comme une boîte de chocolats!

On ne sait jamais sur quoi on va tomber...



Pas faux comme réflexion! La vie est faite de milliers de situations fortuites. Il faut seulement saisir l’occasion. Lorsque j’ai revêtu mon "kit"  de fraîchement divorcée, j’ai essayé de pousser la réflexion un peu plus loin. Il faut se comprendre. Être célibataire dans la fin vingtaine, c’est chose courante. Avec la crise de la trentaine qui approche, nous avons la pression grandissante de faire des choix judicieux pour notre future vie d’adulte. Vie d’adulte!? Oui, Stéphanie... Vie d’adulte... Nous ne pouvons pas être des adulescents toute notre vie. Bref, quand je me suis acheté un nouveau lit pour ma nouvelle vie, j’avais envie d’explorer le fait que nous nous castrons généralement en ce qui à trait aux rencontres. Ce que je veux dire, c’est que nous avons quelques difficulté à saisir les occasions ou à créer des opportunités. Rien ne nous empêche de passer des commentaires aux gens dans la rue ou à l’épicerie, question de mettre toutes les chances de notre côté. Manque de « guts » probablement.

Non, non... Je n’ai pas regardé le film Forest Gump en boucle en mangeant trop de pop-corn et croire que ces magnifiques paroles ont changé complètement ma vie! Il faut dire que je suis quand même allé dépenser ma vie au Kernel et parce que, comme d’habitude je ne savais pas quelle saveur choisir, j’ai terminé avec 3 énormes sacs. Trop de choix, vous allez me dire.

Trop de choix... c’est chose du quotidien!

-          Trop de choix de gars
-          Trop de choix de bouffe sur le menu au resto
-          Trop de choix de carrières
-          Trop de choix cosmétiques

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’hésite toujours. J’ai envie de me faire plaisir et m’acheter un nouveau mascara. J’arrive à la pharmacie... Des murs et des murs de mascara. Lequel choisir? Au final, je finis avec trois, que j’aime une fois sur deux! Pour toutes celles qui sont comme moi, j’ai trouvé une solution réellement sympathique et totalement « girly » : la luxe box.


Une petite boîte toute mignonne qui propose 4 à 5 échantillons de luxe des meilleurs vendeurs soins ou maquillages. C’est une nouvelle surprise à tous les mois et ce, pour la modique somme de 10$. Voici une option qui permet d’essayer des produits de qualité avant de les acheter. Une solution magique pour éloigner la grisaille de l’automne. Avec ma petite introduction sur le fait de saisir les occasions et de créer des opportunités, je vois déjà vos petits visages en mode interrogation. Rien de plus simple! Visitez le http://www.loosebutton.com/  et sign up!

Maintenant, vous allez pouvoir convertir la fameuse réplique de Forest Gump à la façon Luxe box : La vie c’est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber!

On s’en reparle le mois prochain?

mardi 11 octobre 2011

C’est en Septembre…


Hé oui! Septembre tire déjà sa révérence.  L’Halloween s’en vient. YAY! Alors, voilà un petit « recap » de mon opération transformation :

Phase #1 : Première visite chez la "serial killer" du point noir, Julie Dahan, Moss micro esthétique, 1632 rue Amherst.

Phase#2 : Blondes does’nt have more fun! Changement de tête avec Judy Deslile et Nathalie Gravel. Destination: Coiffure le Club au 198 rue Notre-Dame à l’Assomption.

Phase#3 : Les bonnes offres sur Montréal par vieurbaine.com. Hey! Je ne me confie jamais deux fois!

Donc, avant que la grisaille de l’automne ne s’installe pour de bon, allez-vous donner un petit coup de fouet. Psssssiiiit! Dites que c’est moi qui vous envoie en mission transformation!

lundi 3 octobre 2011

Le jour ou j’ai rencontré Monsieur X (...) eee, l’équipe de Rêves d’acteurs.

Bon, je me sens radoteuse. Vous savez, comme une vieille "à boute" qui se berce dans sa chaise avec une clope au bec qui brûle toute seule et qui raconte ses histoires à ceux qui ont encore la patience de l’écouter. Je m’installe donc confortablement dans la plus belle chaise berçante de mon appartement, m’allume une cigarette et commence mon histoire...
Il y a un an, j’ai du subir mon conventum. Vous savez, ce genre de réunion de l’école secondaire mais, version 10 ans plus tard. À se demander ce que l’on devient, si le dernier fait ses nuits ou si vous avez rénover votre sous-sol cette année. J’étais assez loin de toute cette galère et je vivais une relation montagne-russe avec un gars que j’ai rencontré sur un site de rencontre. Je peux vous dire : maudit que je n’avais pas envie d’être là!

Mais bon, j’ai tout de même pris un malin plaisir à consommer de l’alcool dans la cafétéria de l’école et ce, sans que ce soit illégal cette fois-ci. Au milieu de toutes ses conversations vide de sens, un certain Monsieur X se pointa le bout du nez :

« Hé, je voulais seulement te dire que je t’ai toujours trouvé de mon goût! J’étais trop gêné pour te le dire. Voilà! »

Moi-même un peu alcoolisée et surprise par la situation : « Ben... « Add » moi sur Facebook. » Comme si Facebook était la vraie vie. 

Monsieur X d’un petit sourire en coin: «  Désolé, je suis engagé »

Moi-même de mon rire le plus démoniaque : Mouhahahahaha!!! Je suis tellement un bon plan "B"! »

C’est de cette façon, un peu niaiseuse, que nous avions échangé nos premiers mots et que nous sommes devenus ami Facebook. Pour faire une histoire courte, à l’école, Monsieur X et moi avions environ le même cercle d’ami, avions probablement été dans les mêmes « party » mais n’avions jamais échangé aucune discussion. Bref, nous nous étions jamais parlé.

Mais un jour, comme dans les vues, il est disparu... De mon Facebook.

Je savais que le monsieur en question habitait à Québec, qu’il était malheureusement pris et que je n’avais probablement aucune chance de le recroiser. Mais je suis resté avec cette charmante idée, d’une rencontre fortuite et de cette synergie du moment. Il est donc rester « stocker » dans une partie bien caché de mon encéphale. Vous connaissez la suite, mes espions se sont éparpillés pour récolter de l’information, mais en vain, leur mission n’a pas vraiment été concluante. J’ai oublié...

Les mois ont passé, les montagnes-russes ont fini par m’épuiser et de là est née les chroniques d’une fraîchement divorcée. Un soir, dans un bref moment d’organisation, je décide de faire de la recherche pour un nouveau groupe de tournage avec lequel je participe, Rêves d’acteurs et de procrastiner de temps à autres sur Facebook.

Eh ben, surprise! Monsieur X is back on Facebook. Qu’est-ce que je fais? Qu’est-ce que je fais? Intelligente comme je suis et comme j’adore me déresponsabilisé, je l’ai « poké ».

Je radote un peu trop, mais vous pouvez vous imaginer la suite. Est-ce que la vieille radoteuse fait de l' alzheimer? Qu’est-ce que le lien entre Rêves d’acteurs et O... Monsieur X. J’ai failli m’échapper. Bref, nos premières conversations ont tournées autour de mon métier et de mes fameux effets spéciaux. Et comme l’équipe de Rêves d’acteurs m’ont approchées principalement pour réaliser une panoplie de zombies, voilà le lien que la vieille à boute voulait faire entre ses deux histoires.

Alors, voici une rétrospective de tous les courts-métrages dont j'ai eu la chance de participer avec la belle équipe de Rêves d’acteurs. Bon visionnement! Essayez de ne pas devenir accro...

1) Rêve de Jessica Barker:


2) Rêve de Rémi-Pierre Paquin:


3) Rêve de Brigitte Lafleur:

4) Rêve d'Alex Perron:


5) Rêve d'Alexandre Goyette:


Pour visionner l’intégral de notre travail et suivre les autres bandes-annonces, je vous invite à visiter le site internet de Rêves d’acteurs. Belle équipe, beau travail... Je suis littéralement tombé en amour de Monsieur X, (...) eee, Rêves d’acteurs!

mardi 27 septembre 2011

Cette semaine, je craque pour…

La coquetterie express!

C'est officiel, je ne prends toujours pas de vacances cette année. Boulot oblige... Que voulez-vous. Je l'aime mon travail, ce n'est pas de ma faute. J'ai cette fâcheuse habitude de ne pas être capable de dire non. Par contre, c'est décidé, le bénévolat ou des projets sans budget, c'est terminé.

Stéphanie répond: Nouiiiiiiiiiiii!


Vous pouvez comprendre que j'ai encore de la difficulté à dire non. Donc, au final, je suis toujours aussi occupé et mon agenda est toujours aussi surchargé: Les tournages de Rêves d'acteurs, deux nouvelles séries web dont le Corps à ses raisons et Nigth.tv, de la démo pour Cover Fx, Pharmaprix Guy/ Saint-Catherine, ma soeur qui revient au bercail, l'homme qui habite à 275 km de chez moi et, bien sûr et j'en passe. Ouf!!!

Donc, il m'arrive très souvent de prioriser les heures de sommeil au détriment d'un beau maquillage impeccable. Mais, une maquilleuse sans poudres ni fards, il me semble qu'il y a un manque de crédibilité. Non!?

Métier oblige, faute de temps, je me maquille la majeure partie de mon temps dans ma voiture entre une gorgée de café, une cigarette et un embouteillage. Alors, voilà pourquoi je craque pour la coquetterie express de Lili Rouge. La créatrice de la gamme, Élizabeth Allarie, a bien compris le besoin de plusieurs femmes. Des produits simples, rapides et efficaces pour arriver à déjouer notre rythme de vie effrénée. Vous pouvez maintenant choisir entre un gloss, une ombre à paupière crème ou un correcteur et le combiner à un emboue double pour en faire qu'un seul produit unique.  Ceci a pour effet de rendre votre maquillage pratico-pratique et permet de le transporter plus facilement dans votre joli sac à main. Parfait pour les retouches ou les maquillages complet en voiture.


Les fards à paupière crème sont tout simplement génial: naturels, passe-partout et faciles d'applications. Ils sont ultra-pigmentés et résistant à l'eau. Leur promesse: tenir du petit matin jusqu'au 5 à 7 en soirée. Vous ne pourrez plus vous en passer.


Oupsy! Pas facile de se mettre du gloss et d'écrire un article. Vous me déconcentrez. Entre deux gorgées de café, direction: boulot!

mercredi 21 septembre 2011

Les confessions d’une Beauty Junky:

Saison #1:  Une Montréalaise à Québec

Je sais… Je sais… On aime tellement les histoires de célibataires un peu frivole. Maintenant, exit les chroniques d’une fraîchement divorcée! Optons pour une note plus positive et changeons le concept cette fois-ci. Comme je suis souvent mandaté à poursuivre ma mission sur les autoroutes qui mènent sur le chemin de notre belle capitale, je dois m’adapter à mon nouveau statut : Une Montréalaise à Québec.


Ce qui est intéressant de faire de la grande route, c’est que tu ne peux jamais mettre ton cerveau en mode arrêt. Et à force de fréquenter Monsieur X, je me suis découvert plusieurs déficiences. Alors, voici ma première confession du jour :  I’m a chicken... shit!


Je vous dis, Alanis Morissette à probablement écrit cette chanson en pensant à moi. J’en suis sur!

À force d’intégrer l’homme dans mon horaire, je vois la vie en rousse... eee... en rose, les papillons volent, les oiseaux font « cui, cui » (...) arc-en-ciel, "Calinours" et tout le tralala. Est-ce vraiment le sujet de ma confession du jour? Non! Mais, quelquefois les choses se corsent quand je suis en sa présence. Je m’arme de mon super « shield » sorte de "méga" protection que je me suis forgé avec le temps et les souffrances. 


J’ai tellement un problème d’estime. Je croyais que ceci provenait de ma dernière relation qui se résume à : Montagne-russe/ justifications/ discorde-raccorde. J’avais tellement l’impression d’être beige ou complètement transparente et je n’avais aucune place pour montrer mes vrais couleurs.

À force de travail, il faut que je me rends à l’évidence, cela provient de bien plus loin! Bon... Je dérape encore. Revenons à mon super « shield ». C’est la plus grosse défense que je me suis bâtis afin de ne plus avoir mal. Du moins, c’est ce que je crois. Je peux recevoir le plus beau compliment et je finis toujours par le casser.

Note à moi-même : « Mais là Stef, si c’est lui l’homme de ta vie comme tu le prétends si bien, à force de la casser, tu t’arranges tout simplement pour te tirer une balle dans le pied avec ton manque de laisser-aller! »


Alors, voilà comment mon aventure chez Renaud Bray a, tout simplement, commencé.  Direction : rayon de la psycho pop. Yay! J’ai découverts des petits cahiers d’activités sur un million de sujets, genre cahier canada comme quand nous étions en première année. Je me sens comme une gamine à la rentrée scolaire devant tout ce choix : petit cahier sur l’estime de soi, petit cahier pour voir la vie en rose, petit cahier pour en finir avec toutes ces choses inutiles, etc. Bref, j'essaie de remédier à la situation. Ce n'est pas vrai que je vais me planter cette fois-ci!

Mais vous savez, la notion d’estime de soi ne tiens pas seulement à ce qu’il y a entre nos deux oreilles... Il s’agit aussi d’une histoire d’acceptation corporelle. Pour être honnête, j’accepte chaque facettes de ma personnalité, car je peux les travailler. Avec le temps, j’accepte chaque côtés de mon physique, mes courbes, mes jambes, mes pieds et même mes vergetures, car je ne peux les changer. Faut bien vivre avec... Il y a par contre, une toute petite chose qui m’embête depuis tellement longtemps. Je ne sais pas si je vais avoir vos bonnes grâces, mais j’assume. Je ne vois que ça! Mes foutus rides d’expressions dans le front. J’ai un toupet depuis que j'ai 22 ans afin de les camoufler. Bref, je suis tellement expressive que cela à même laisser des traces. Ma mère a le front plus lisse que moi. Merde! 

Alors, je me confesse. Mea culpa.

Imaginez comment j’ai réagi devant le forfait de Montréal par vie urbaine : Offre limitée, clinique Image, rabais de 50%, 119$ pour 20 doses de Botox. Comme une hystérique qui n’a pas pris de vacances depuis deux en et demi et qui a beaucoup trop travaillée cet été.



Clic!

Clic!

C’était acheté. Je voulais mon rendez-vous le lendemain tellement j’étais énervé et ce, même si la clinique est située au 1725 chemin Gascon à Terrebonne. J'étais prête à tout, mais je devais prendre mon mal en patience, car il n’y avait que de la disponibilité la semaine suivante. C’est long attendre! Donc, voici ma dernière confession: c’est probable que je vais devenir complètement accro de l’homme. Erreur : déjà fait! Sans blague, c’est naturelle, les gens de mon entourage n’y ont vu que du feu. Il faut dire que j’avais bien garder le secret. Donc, voilà, je vais probablement être une junky finie, que ça vous plaise ou non!

jeudi 15 septembre 2011

3-Days straight Jonh Frida



3 Days straigth, mon (…) oeil!
Fraisinette doit se résigner. Au moins, j’ai essayé! Je crois qu’il n’y a rien à faire: Je suis née frisée, je vais mourir frisée. C'est comme recevoir une lettre de son "ex" qui dit vouloir tout faire pour te reconquérir, mais qui fait absolument rien...


JF, tu es menteur!!! JF pour Jonh Frida  bien sûr!!!

lundi 5 septembre 2011

Les chroniques d’une fraîchement divorcée : épisode 4

Opération transformation, prise 2.


Depuis peu, je mène une double vie, partagé entre l’autoroute 40 et la 20. Armé de mes plus grosses lunettes soleil, afin que je puisse passer complètement incognito, je sillonne la route entre Montréal et Québec. Ma mission : trouver Monsieur X. Pourtant, je croyais que c’était déjà fait?  

Effectivement! Je savais très bien que le monsieur n’habitait plus le coin depuis quelques temps. En vrai Colombo, j’ai plusieurs espions qui travaillent pour moi un peu partout dans la région. Ce qui fût tout de même facile de retracer l’homme sans avoir recours au relevé d’empreintes digitales ou au travail d’un détective privé. Mais vous savez très bien que toute cette histoire se passe dans ma tête, hein!? Ahhhhh!!! La vie en blonde...

Bref, sans blague, depuis quelques semaines, j’apprécie davantage la compagnie du monsieur en question et je découvre les joies d’une relation à distance. Comme j’essaie de moins en moins d’être une « fifille » hormonale en vieillissant, je trouve donc vraiment sympathique de pouvoir garder pleinement mon indépendance durant la semaine et de vivre intensément chaque moment en sa compagnie.

Comme cela ne faisait pas partie du plan de rencontrer quelqu’un cet été, je me suis "garoché" dans le travail et j’ai opté pour la continuité de la vie en blonde. Il faut spécifier que j’ai aussi succomber aux caprices de ma meilleure amie qui voulait absolument avoir les Charlie’s Angels comme demoiselle d’honneur et de surcroît, qu’il fallait absolument une petite blondinette parmi elles. Mais bon, comme septembre est à nos portes, et comme je l’expliquais la semaine dernière, j’ai envie de tous changer.

Alors, la question que je me pose déjà depuis quelques semaines : « Blondes have more fun!? »


Testons l’option contraire, direction: Coiffure le Club au 198 rue Notre-Dame à l’Assomption. Je vous l’accorde, c’est un peu loin, mais l’atmosphère est vraiment géniale. Ils ont les meilleurs prix en ville et la spécialiste des extensions y travail.

Qu’est-ce que j’ai envie de tester? Le retour en brunette "Goddess" ou en rouquine pétillante? Les deux options sont vraiment intéressantes. Quoi faire?

Je discute un moment avec Judy Delisle, ma coiffeuse de longue date, mais aussi ma meilleure amie, afin de vérifier toutes les possibilités qui s’offrent à moi et afin que je sois prête pour Vendredi. Vendredi!? Eh oui! J’ai probablement rendez-vous avec l’homme et je veux être à mon meilleur. Maudite « fifille »! J’ai dit, j'essaye de ne pas être hormonal. Je reste une fille, quand même. J’avais même préparé une photo de magazine et une liste de « je peux et je veux avoir des extensions ». Un « front page » de magazine, Stéphanie, soit réaliste!

Ma « kéfeuse » veux toujours que je fasse excessivement attention à mes cheveux fragiles alors, je dois toujours me préparer des arguments en bétons pour tout éventuelle changement capillaire. J’ai quand même réussis ma mission, je les eu à l’usure! Mouhahahaha (rire diabolique, juste pour toi Judy)

C'est décidé! Je vais me transformer en brunette piquante!

Phase 1 : Opération coloration


On regarde le "mèchier" couleur par couleur pour trouver « celle » qui correspondra à mon changement final. On opte alors pour un niveau 6. En français, il s’agit d’un châtain chaud avec des reflets cuivrés. Yay! Ma transformation est amorcée. Psiiiit! Comme je vous disais, cela vaut le détour : Une pré-coloration et une coloration réalisées par une professionnelle des plus sympathique et ce, pour la modique somme de 50$. Essayez de trouver des prix similaires en ville...

Phase 2 : Opération extension


Je voulais un changement significatif pour marquer cette nouvelle phase de ma vie. Malgré le fait qu’un changement de couleur est toujours marquant, je n'étais pas rassasié. J’en voulais encore plus. Et comme je ne suis toujours pas la poupée que l’on bouge le bras et que les cheveux poussent par magie, je sens que j’ai besoin d’un petit coup de main supplémentaire. Alors, je change de chaise et je passe sous les doigts de fée de Nathalie Gravel. Sans blague, c’est réellement la reine du tressage. Rapide, efficace et en deux temps, trois mouvements j’ai les cheveux long. J’ai donc, trois belles rangés d’extensions cousues, coupées et placées pour seulement 70$ (cheveux non inclus). Hummm! Je sens que je commence à vous donner le goût.

Alors, à vos marques, prêt, partez! Destination Coiffure le Club au 198 rue Notre-Dame à l’Assomption, je vous garantis que le détour en vaut la peine. Ah! Vous commencez à être impatiente et vous voulez voir le résultat final. J'oubliais le plus important: 450-589-0906 pour prendre un rendez-vous et changer de tête!


Et comme toujours, je remercie mon amie Annie de chez SaFi photographie pour cette photo hilarante.

Maintenant, jugez par vous-même si les blondes ont plus de « fun ».